PHOTOGRAPHES SÉLECTIONNÉS

Yann Gross, Suisse
Yvonne Lacet, Pays-Bas
Matthieu Lavanchy, Suisse
Dhruv Malhotra, Inde
S. Billie Mandle, États-Unis
Cara Phillips, États-Unis
James Reeve, Grande-Bretagne / France
Robin Schwartz, États-Unis
Indre Serpytyte, Lithuanie / Grande-Bretagne
Carlo Van de Roer, Nouvelle-Zélande / États-Unis

 
JURY PHOTOGRAPHIE

Oliviero Toscani, Photographe, Italie
Johan Svensson, Directeur artistique, Vogue, Paris
Claudia Donaldson, Directrice Photo, Londres
Richard Pandiscio, Fondateur et directeur, Pandiscio Co., New York
Susanna Brown, Curator pour la photographie, Victoria & Albert Museum, Londres
Saskia Asser, Curator, Huis Marseille, Amsterdam
Dung Ngo, Editeur, Rizzoli, New York
Ralf Zimmermann, Directeur de la photographie, Suddeutsche Zeitung, Munich
Patrick Burgoyne, Rédacteur-en-chef, Creative Review, Londres
Tho Van Tran, Directeur de création, Air Paris, Paris
Walter Pfeiffer, Photographe, Zürich

 
Yann Gross
Suisse

"Je m’intéresse particulièrement aux questions liées à l’identité et aux rêves, à la manière dont différents individus interagissent entre eux et développent un sentiment d’appartenance pour se créer leur propre univers.

Les premiers skateboarders de l’Ouganda ont trouvé leur inspiration dans la télévision, mais ne pouvaient pratiquer leur sport faute de routes goudronnées dans leur voisinage. Ils ont alors entrepris de leurs mains propres la construction du seul et unique skatepark de l’Afrique de l’Est (selon les rumeurs) dans le quartier populaire de Kitintale, en banlieue de Kampala. Sans aide du gouvernement ni d'une ONG, des adolescents sont parvenus, par le biais du skate board à pallier l’ennui et la pauvreté qui rythmaient leur quotidien.

Lorsqu’ils se trouvent sur l’île fantastique qu’est leur skatepark, et qui fait toute leur fierté, les skateboarders ne sont guère loin du paradis : ils y éprouvent un sentiment de liberté et d’appartenance à une communauté, qui leur permet de rêver à de nouvelles perspectives d’avenir. Les plus âgés utilisent également ce sport comme un vecteur de communication au sein de la communauté pour y inculquer des valeurs telles que le respect ou la solidarité."

Yann Gross (1981) vit en Suisse et a étudié à l'ECAL (École Cantonale d'Art de Lausanne). En 2008, Yann remporte le prix Descubrimientos ("Découvertes") de Photo Espana et est nominé parmi les 13 nouveaux talents de la photographie par le magazine American Photo. Parmi ses expositions personnelles, on retient, "Horizonville" (Winterthur, Madrid, Vilnius, en 2009) et "Lavina"(Budapest, en 2008)
Yann Gross est membre du collectif de photographes Piece of Cake.

www.yanngross.com


Yann Gross, Kitintale, 2008 - 2009
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Yann Gross, Kitintale, 2008 - 2009
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Yann Gross, Kitintale, 2008 - 2009
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Yvonne Lacet
Pays-Bas

"Je cherche à retranscrire des archétypes de la ville moderne. Des endroits que tout le monde reconnaît instantanément : les banlieues faites de blocs d'appartements, les centres commerciaux avec leurs boutiques partout semblables, les parcs avec leurs rangées parfaitement rectilignes d'arbres et de buissons. Des endroits sans caractère spécifique, les dits "non lieux", qui se sont répandus à travers le monde.

À partir de mes observations et d'images issues d'internet et de jeux vidéo, j'ai dessiné des esquisses que j'ai transposées en sculpture de papier, constructions que j'ai ensuite photographiées. Par le biais de la photographie, je crée un cadre dans lequel je viens disposer divers degrés de réalisme.
J'aime travailler le papier et le carton en raison de la simplicité de ces matériaux et de leur expressivité. Un simple morceau de papier blanc symbolise à lui seul le vide.  Les carrés, rectangles et cercles sont mon terrain de travail, à partir de ces formes géométriques élémentaires auxquelles je me limite délibérément, je construis mes sculptures.

Dans mes images de ville, les détails tels que les fenêtres, portes, rideaux sont rarement présents à l'image. Seul l'essentiel demeure.
Quand je crée ces scènes, je ne cherche pas à dissimuler les coupes, raccords ou points de colle, car ils viennent pour moi rappeler l'expérience que nous procure la ville : une scène rapidement construite, rarement destinée à la pérennité."

De nationalité hollandaise, Yvonne Lacet (1980) vit à Amsterdam. Elle est diplômée de l'HKU, l'école d'art d'Utrecht. En 2009, elle exposait à Art Cologne, G.A.S Station, Berlin et était nominée pour le prix Bouw in Beeld.

www.yvonnelacet.nl


Yvonne Lacet, Creation, 2009
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Yvonne Lacet, Template of a Sleeping City, 2009
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Yvonne Lacet, Template of a Sleeping City, 2009
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Matthieu Lavanchy
Suisse

"Dans notre époque, nous avons pris l'habitude d'être assailli d'images violentes et dramatiques véhiculées par les média et l'industrie du divertissement. Ces images avant perturbantes sont désormais partie intégrante de notre vie quotidienne, générant un climat de peur latente, indélébile.

À la lumière de cette observation, j'ai imaginé le personnage de Mr. Schuhlmann. Un homme dont l'état d'urgence intérieur affecte sa vie entière. Dans son esprit, le monde extérieur est une menace, un intrus qu'il lui faut repousser par tous les moyens. Il crée donc des stratagèmes pour se protéger de dangers fantaisistes et irrationnels, s'isolant dans une forteresse physique, et psychologique."

Matthieu Lavanchy (1986) vit en Suisse et est diplômé de l'ECAL (École Cantonale d'Art de Lausanne). Il a exposé dans le cadre du salon Art Cologne et du prix VFG, à Zürich, Bâle et Lausanne. Il a collaboré avec les magazines Wallpaper* et Sang Bleu. En 2009, Matthieu Lavanchy était résident du programme Photoglobal de The School of Visual Arts, à New York.

www.matthieulavanchy.com


Matthieu Lavanchy, Mr. Schuhlmann or The Man in the High Castle, 2008
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Matthieu Lavanchy, Mr. Schuhlmann or The Man in the High Castle, 2008
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Matthieu Lavanchy, Mr. Schuhlmann or The Man in the High Castle, 2008
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Dhruv Malhotra
Inde

"L'obscurité a toujours exercé sur moi une fascination particulière. La nuit, par nature, laisse libre cours à toutes les projections de celui qui la vit - un voile d'ambiguité se répand sur les choses, et une certaine liberté flotte dans le noir et les ombres, quelque chose qui rend tout plus vivant.

La série Sleepers (Dormeurs) est issue d'un travail plus large sur ma ville - Noida, que je photographie de nuit depuis 2007. J'ai fait des images de gens dormant dans la rue, dans leur environnement immédiat, dans les espaces qu'ils habitent. Ces photographies parlent autant pour des lieux que des dormeurs eux-mêmes.

La nuit en Inde offre souvent des tableaux inhabituels, parfois étranges. Des gens dorment dans la rue, dans les parcs, au milieu d'axes routiers majeurs, sur des bancs, des chaises, à même le macadam, dans des entrepôts, sous des ouvrages de construction pour le métro, dans des tentes, des chantiers, sous des arbres.
Dans un sens, Sleepers fonctionne comme une métaphore de l'état général des affaires de la nation indienne et peut-être de l'état présent de ma propre vie.
Ce travail est une mesure et un indicateur de notre somnolence collective."

Dhruv Malhotra (1985) est né à Jaipur. Il est diplômé d'économie de l'Université de Bombay. Son travail photographique a été publié dans Ojo de Pez (2009).


Dhruv Malhotra, Sleepers, 2009
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Dhruv Malhotra, Sleepers, 2009
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Dhruv Malhotra, Sleepers, 2009
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S. Billie Mandle
États-Unis

"Ces photographies ont été faites dans des confessionnaux, ces petites pièces que l'on trouve dans les églises catholiques et où les gens viennent confesser leurs péchés. Presque toutes les religions ont leur théologie de la repentance ; ce qui fait du confessionnal un espace inhabituel est qu'il agit comme une manifestation physique d'une idée abstraite. Il donne forme à l'intériorité de la pénitence. Les murs et les bancs du confessionnal incarnent les prières des pénitents, et les pénitent en retour laissent leur empreinte sur le confessionnal.

Ce qui m'intéresse, c'est le phénomène selon lequel les photographies, en tant qu'objets physiques, peuvent parvenir à évoquer ce qu'il y a d'intangible et d'ineffable à propos de ces espaces. J'ai été élevée catholique, les traditions de ces pièces me sont donc familières. Photographier un confessionnal procède pour moi d'un rituel : j'utilise un appareil grand format et la lumière disponible dans le lieu, soulevant le rideau du confessionnal et regardant dans le noir, juste comme je soulève le voile noir de ma chambre photographique.

Les confessionnaux sont des espaces contradictoires, contenant simultanément lumière et obscurité, corporéité et transcendance. En réalisant ces images, j'ai approché les confessionnaux comme des espaces métaphoriques - des pièces qui renferment les paradoxes de la foi et du pardon."

S. Billie Mandle (1978) est établie à New York. Elle est diplômée en 2008 du Massachusetts College of Art and Design, à Boston. En 2009, elle expose son travail à Eyelevel à Brooklyn et le publie dans Afterimage.

www.billiemandle.com


S. Billie Mandle, Reconciliation, 2009
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S. Billie Mandle, Reconciliation, 2009
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S. Billie Mandle, Reconciliation, 2009
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Cara Phillips
États-Unis

"La fixation culturelle de l'Amérique pour la question de la beauté est un phénomène complexe et persistant. La technologie moderne nous permet de corriger ou d'améliorer notre corps, la gamme des possibles est infinie. Pour beaucoup d'Américains, se refaire le corps est un travail à plein temps, parce que nous croyons, comme l'affirme le site internet de la Société Américaine des Chirurgiens Plasticiens, que "Même un petit changement à l'extérieur peut créer un changement extraordinaire à l'intérieur, et permettre l'épanouissement de la confiance en soi." Cependant, les patients qui pénètrent ces lieux plein de promesses  de bonheur doivent souvent affronter leurs propres peurs, leur haine de soi.

Cette collection de photographies s'inscrit à la fois dans une lutte personnelle avec mon corps et dans la longue histoire de l'industrie de la beauté. Quand je suis partie explorer ce monde, j'espérais capturer un univers inconnu du monde extérieur, je suis en fait retrouvée face à mes propres sentiments sur la notion de beauté."

Cara Phillips (1974) est établie à Brooklyn. Son travail a fait l'objet d'expositions, dernièrement à Scope New York (2010), à la galerie Jen Bekman (New York, 2009) et a été publié dans Allure et Cabinet.
Cara tient son propre blog "Ground Glass", a fondé "Women in Photography" (une programmation bi-mensuelle d'expositions dont elle assure le commissariat avec Amy Elkins) ainsi que la "branche" américaine de POC, collectif de photographes.

www.cara-phillips.com


Cara Phillips, White Consultation Chair, Upper East Side, 2006, de la série Singular Beauties
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Cara Phillips, Brown Consultation Chair, Beverly Hills, 2007, de la série Singular Beauties
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Cara Phillips, de la série Singular Beauties
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James Reeve
Royaume-Uni / France

"Je travaille sur le projet des Lightscapes (Paysages de lumière) depuis plus de trois ans. La fascination que j'ai pour la nuit remonte je crois au tout premier temps de mon intérêt pour la photographie.

Au cours des ans, j'ai photographié la nuit dans tous ses états, faisant souvent de très longues expositions pour embrasser les qualités uniques des paysages sous la lumière de la lune et des éclairages de la ville.

En travaillant sur Lightscapes, j'ai exploré la nuit dans une nouvelle voie, cherchant à me débarrasser des références visuelles communes pour me concentrer - au-delà du paysage lui-même - sur les cicatrices de lumière qui transpercent l'obscurité. Les contours des bâtiments s'estompent. De vastes villes industrielles et des lieux iconiques deviennent des toiles lumineuses, anonymes."

James Reeve (1974) est originaire de Londres et aujourd'hui établit à Marseille. Il collabore notamment avec Wallpaper*, The Sunday Times, et Monocle. Son travail a notamment été remarqué lors du prix sur le portrait organisé par la National Portrait Gallery, Londres.

www.jamesreeve.com


James Reeve, Lightscapes, 2009
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James Reeve, Lightscapes, 2009
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James Reeve, Lightscapes, 2009
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Robin Schwartz
États-Unis

"Mes photographies résultent de voyages avec ma fille Amelia.

J'ai toujours été animée par la volonté de dépeindre les relations entre humain et animal. Mes photographies ne sont toutefois pas des documents. Elles sont des images ramenées mondes qu'Amelia et moi inventons et explorons, des fables que nous jouons, où la ligne entre humain et animal est brouillée. Les animaux nous unissent. La photographie permet d'accéder à nos rêves.

Amelia est ma priorité, ma co-conspiratrice, ma muse et mon bonheur."

De nationalité américaine, Robin Schwartz (1957) vit et travaille dans le New Jersey. Elle est diplômée du Pratt Institute de Brooklyn. La série sur laquelle elle travaille actuellement, Amelia's World, a dernièrement fait l'objet d'expositions ; citons Pulse Miami, avec la galerie M+B, Los Angeles en 2009 ou The New York Photo Festival (2008). Le livre Amelia's World a paru aux éditions Aperture en 2008.

www.robinschwartz.net



Robin Schwartz, Elmo, Amelia et Abu, de la série Amelia's World, 2006 - en cours
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Robin Schwartz, Tower, de la série Amelia's World, 2006 - en cours
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Robin Schwartz, Touch, de la série Amelia's World, 2006 - en cours
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Indre Serpytyte
Lithuanie / Royaume-Uni

"En 1944, la Guerre Froide commença, une guerre brutale, inhumaine. Une guerre désormais presque oubliée. Les puissances occidentales considèrent toujours comme illégale l'occupation des pays de l'Est et de la Baltique par les forces staliniennes, malgré les conférences d'après-guerre qui reconnaissent les frontières de l'URSS. Cachée derrière le rideau de fer, l'occupation par le bloc soviétique se poursuivit pendant près de cinquante ans et détruisit des vies par millions.

Le nombre de morts est estimé à 20 millions. Beaucoup pensent que le vrai chiffre est de l'ordre de 60 millions.

En dépit de l'absence d'aide de l'Occident, les partisans de la résistance se sont battus contre le régime soviétique. Ces partisans ont abandonné leur famille et leur maison et cherché refuge dans les forêts. Dans de nombreux villages et villes, les propriétés étaient confisquées par le KGB et utilisées comme centres de contrôle, de garde à vue, d'emprisonnement et de torture. Ces espaces domestiques se sont vus convertis en lieux de terreur ; et la forêt, devenue non seulement un lieu de refuge mais également celui des fosses communes.

La résistance la plus active et puissante venait des "Frères de la Forêt" lithuaniens, elle dura 10 ans."

Indre Serpytyte (1983) est né en Lithuanie. Elle est actuellement basée à Londres, où elle vient de terminer un master au Royal College of Art. Son travail a eté publié dans Ojo de Pez et Next Level et exposé à Paris Photo 2009, avec The Photographers' Gallery, et à la galerie Yossi Milo, en 2007.

www.indre-serpytyte.com


Indre Serpytyte, Anciens bâtiments de la NKVD - MVD - MGB - KGB, de la série "(1944 - 1991)", 2009
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Indre Serpytyte, Anciens bâtiments de la NKVD - MVD - MGB - KGB, de la série "(1944 - 1991)", 2009
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Indre Serpytyte, Anciens bâtiments de la NKVD - MVD - MGB - KGB, de la série "(1944 - 1991)", 2009
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Carlo Van de Roer
Nouvelle-Zélande / États-Unis

"La photographie d'aura est un exemple relativement récent de la photographie d'esprits. À la différence des photographies qui prétendent fixer les fantômes, la photographie d'aura est une branche de la photographie spirite qui cherche à mesurer objectivement et documenter des aspects invisibles du corps humain.

L'appareil capteur d'aura a des apparences pseudo-scientifiques. C'est un appareil grand format, chargé de films instantanés ; il a un bouton et est connecté directement au sujet, ne permettant que très peu de médiation ou de manipulation de la part du photographe.

La connexion entre l'appareil et le sujet s'opère par l'intermédiaire de plaques reliées aux mains du portraituré, elles mesurent son empreinte biologique,  qui est ensuite traduite en informations quant à ses émotions et ses aspirations potentielles puis dépeinte sous la forme d'une aura colorée sur le Polaroïd. L'appareil imprime également un diagramme et une description détaillée du portrait qui décrit au spectateur l'interprétation faite par la caméra du sujet au moment de la prise de vue, et parallèlement une description de la personne, telle que vue par ses amis.

Ce projet explore l'idée qu'un portrait photographique peut délivrer une vision juste, inaccessible en d'autres circonstances, de la personnalité du portraituré.

Je portraiture des personnes qui me sont familières, ou des amis et des personnalités qui appartiennent à la sphère publique. "

Carlo Van de Roer (1975) est originaire de la Nouvelle Zélande et vit aujourd'hui à New York. Diplômé de photographie de l'Université de Victoria en Nouvelle Zélande, il est sélectionné en 2007 à "Hey Hot Shot", concours de photographie organisé par la galerie Jen Bekman. Depuis, il a montré son travail dans le cadre d'expositions collectives au Cooper Design Space, Los Angeles, au MUSAC (Museo de Arte Contemporaneo, Leon, Espagne) et récemment aux salons Pulse et Aipad (New York) avec la galerie M+B (Los Angeles).

www.carlovanderoer.com
www.theportraitmachine.com


Carlo Van de Roer, Phillip Attar, 2008, The Portrait Machine Project
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Carlo Van de Roer, Miranda July, 2009, The Portrait Machine Project
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Carlo Van de Roer, Lorenzo Martone, 2009, The Portrait Machine Project
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Yann Gross

Yvonne Lacet

Matthieu Lavanchy

Dhruv Malhotra

S. Billie Mandle

Cara Phillips

James Reeve

Robin Schwartz

Indre Serpytyte

Carlo Van de Roer