Steven Klein

Squash, villa Noailles

Hallucination

Hallucination, pièce vidéo inédite de Steven Klein, rassemble un panorama des séries de mode réalisées par le photographe de 2001 à 2010, au travers desquelles il peint le portrait d'une Amérique décadente et délabrée.

Enfant terrible de la photographie de mode, Steven Klein s'ingénie à fouler les chemins de traverse. Il est aujourd'hui sans conteste le photographe qui oppose avec le plus de constance une résistance créative à l'hégémonie du lisse. Dans les pages du Vogue américain ou français, ses séries de mode créent une zone de turbulences dans le paysage du magazine.
À l'état de décomposition de la société américaine, le photographe répond par des images composées, des tableaux où la couleur et la lumière ne cherchent pas la séduction facile. Au fil des pages, ses allégories baroques et noirs se déploient, incarnées par un modèle, qui chez Klein, ne pose pas mais joue.  L'inclination du photographe pour l'image en mouvement, la narration et la performance, l'amènent à collaborer à plusieurs reprises avec Madonna, Brad Pitt, Bruce Willis, Tom Cruise, à l'occasion de séries de mode désormais culte, réalisées pour le magazine américain W.

Steven Klein a reçu une formation de peintre à l'École de Design de Rhode Island et a commencé sa carrière de photographe à Paris. Il collabore régulièrement avec Vogue US, Vogue Italia, et W et a réalisé de très nombreuses campagnes publicitaires notamment pour Alexander McQueen, Calvin Klein ainsi que Dolce & Gabbana.


Steven Klein, "Home Work", Vogue US, Décembre 2007
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Steven Klein, "Wild Couture", Vogue Italia, Mars 2009
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Steven Klein, Lara, "Fiction Noire", Vogue Paris, février 2009
(inédit)
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Dries Van Noten

Piscine, villa Noailles


Dries Van Noten à la villa Noailles.

Un jeu de projections englobe le visiteur.

Des moments de vie de la villa régis par Madame et Monsieur de Noailles sont projetés sur toutes les surfaces des murs de cette salle de sport aquatique. Ces images, récoltées des archives, connues et oubliées, en France et à l’Étranger, contrastent et se confrontent à celles de l’univers du créateur.

Les ambiances et les sons des défilés existent sans recours au vêtement et ses restrictions. Un regard sur la passion de Dries Van Noten pour le façonnage et le savoir-faire d’un métier et non d’un art.

Traverser le temps et les images à  travers l’objectif, celui de Dries, et des Noailles.

En coproduction avec La Galerie des Galeries, Galeries Lafayette Haussmann.



Photo : Philippe Jarrigeon, 2010
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Walter Pfeiffer

Galerie d'actualité, villa Noailles

Walter Pfeiffer (1946) vit et travaille à Zürich. L'exposition présentera à la fois son travail personnel et éditorial (de mode),  et mettra en lumière l'influence extraordinaire de Pfeiffer sur l'histoire récente de photographie.

"Imaginez un dispositif optique conçu pour projeter - et ensuite tracer - une image virtuelle du désir sur la surface plane de notre vie quotidienne. Ce serait l'appareil photo de Walter Pfeiffer. Depuis la fin des années 60, commençant dans son Zurich natal, Pfeiffer a cherché (et a attrapé) les images de la jeunesse et de la beauté.

C'est une recherche que d'autres ont poursuivie auparavant et depuis : Pfeiffer est l'héritier de photographes comme Wilhelm von Gloeden et Herbert List et le peintre Paul Cadmus aussi bien qu'un contemporain de Larry Clark, Nan Goldin et Peter Hujar. Pfeiffer, qui aujourd'hui est aussi espiègle que jamais, a exploré le territoire érotisé du quotidien pendant plus de trente ans et c'est là que nous retrouvons beaucoup de photographes aujourd'hui, notamment Jack Pierson, Wolfgang Tillmans, Terry Richardson et Ryan McGinley.

Walter Pfeiffer est probablement le plus méconnu d'entre eux, et pourtant la figure centrale."

Extrait de l'article de Bob Nickas, ArtForum, Juin 2003




Walter Pfeiffer, Sans Titre, 2006. Courtesy Galerie Baumet Sultana, Paris.
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Walter Pfeiffer, Sans Titre, 2006. Courtesy Galerie Baumet Sultana, Paris.
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Walter Pfeiffer, Sans Titre. Courtesy Galerie Baumet Sultana, Paris.
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Emmeline de Mooij & Anne de Vries
Commande photographique sur les créations des stylistes sélectionnés

Tour des Templiers, Vieux Hyères

Après sa participation au concours photographie 2009, Emmeline de Mooij revient à Hyères accompagnée de Anne de Vries, photographe avec lequel elle a collaboré sur Bush Compulsion (avec Melanie Bonajo), série qui lui avait valu sa sélection en 2009.

À la suite de Jeff Riedel, Vava Ribeiro, Estelle Hanania, Jessica Roberts ou plus récemment, Amira Fritz, Emmeline de Mooij et Anne de Vries réalisent pour le festival la série de mode consacrée aux créations des stylistes en compétition. Destinée au catalogue, la série photographique fera par ailleurs l'objet d'une exposition à la Tour des Templiers.

La série est actuellement en cours de réalisation.

Emmeline de Mooij (Delft, 1978) est basée à New York et Amsterdam. Son travail gravite autour de la photographie, d'installations et de performances. Il aborde l'être humain, ses craintes, ses errances ; un homme toujours sans repère, portant le lourd fardeau de l'histoire et à la recherche d'un refuge dans ce grand dehors qu'est la Nature.

Parmi ses expositions personnelles, on compte la récente exposition Muddy, à Capricious Space (New York), Steinsland/Berliner (Stockholm), Salone del Mobile (Milan), Tsumori Chisato (Paris), Motive (Amsterdam).

Elle a participé aux expositions collectives au Stedelijk Museum (Amsterdam), Robert Berman (Los Angeles), Art Cologne (Allemagne), YK3 (Melbourne) Outrageous Look (New York). 

Son travail a été publié dans The New York Times, Museum Paper, Purple Magazine, Dazed&Confused, GLU magazine, Dagens Nyheter, YKKY, Volkskrant.

Emmeline de Mooij réside actuellement à New York, dans le cadre du programme Photo Global, à la School of Visual Arts, résidence offerte par l'école, partenaire du Festival d'Hyères.
www.emmelinedemooij.com


Anne de Vries est un jeune artiste basé à Amsterdam et Berlin, intéressé par les média en général, il travaille surtout avec le médium photographique mais expose également : des GIF animés, des installations de photo, des installations vidéo et des performances et événements qui la plupart du temps inclus le recours à la photographie.

"En général mon travail de photographe consiste en la réalisation de pensées dans la réalité. En créant des images mises en scène, avec des objets communs du quotidien et en les privant de leur contexte originel, je souligne l'artificialité du banal."

Anne de Vries (1977, la Haye), diplômé de l'académie Gerrit Rietveld, Amsterdam, a exposé son travail internationalement, la plus récente de ses expositions s'est tenue à Foam (Photography in Reverse, 2009-2010, collective). En 2008, de Vries est choisi pour prendre part à "Plat(t)form" organisé par le Musée Winterthur, Suisse. En 2007, il publie son premier livre "Metafiction" aux éditions vandejong.
www.annedevries.info



Emmeline de Mooij, Melanie Bonajo (avec Anne de Vries), Bush Compulsion, 2009
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Emmeline de Mooij, Melanie Bonajo (avec Anne de Vries), Bush Compulsion, 2009
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Emmeline de Mooij, Melanie Bonajo (avec Anne de Vries), Bush Compulsion, 2009
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A Shaded View on Fashion Film (ASVOFF)

Gymnase, villa Noailles

Le Film de Mode….

Il n'y a pas si longtemps, c'était un genre balbutiant, dont il était difficile de cerner les codes. 

Une question plutôt qu'une réponse.

Aujourd'hui pourtant, professionnels et amateurs de mode y recourent massivement.  Pourquoi maintenant ?

Parce que les nouveaux médias, internet en premier, ne cessent de remettre en cause le circuit fermé des défilés de mode.

A Shaded View On Fashion Film (ASVOFF), c'est un festival itinérant reposant sur une compétition de courts -métrages mais également des formats plus longs, des documentaires et des installations. Ce festival, qui vise à étudier la dramaturgie, le pouvoir et la personnification de la mode à l’écran, a su accompagner le film de mode à l'échelle internationale, croissant d'année en année, de ville en ville…

Après Paris, Mexico City, Milan et Moscou, ASVOFF revient à Hyères pour une édition toute spéciale :

BEST-OFF ASVOFF 2009 - Le meilleur de la sélection 2009 de courts-métrages mode.

INÉDITS - Tête-à-tête "dangereux" avec la chanteuse Róisín Murphy, Monsieur Pearl au pays de Lacroix…

1 MINUTE LIGHT - Série de films d'une minute commandés sur le thème "Light" (lumière).

La mise-en-scène de cette édition spéciale est aussi le fruit d'une collaboration avec  l'artiste Théo Mercier. 
Complètement fragmenté, férocement sous-sophistiqué, il décrit son travail "d'un antique salami qui fond dans le ciel. Ou son contraire".

Concocté par Diane Pernet avec l'assistance d'Antoine Asseraf et David Herman, ASVOFF prépare sa troisième édition — films acceptés jusqu'au 30 juin 2010.
Plus d'infos, www.asvoff.com


Dangerous par Antoine Asseraf & Diane Pernet - photo : René Habermacher, 2009
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Irene par Eric Smith - photo : Annie Leibovitz, 2008
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Gareth Pugh, AW0910 - Ruth Hogben, 2009
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Jean-Paul Lespagnard

Cour des pieds carrés, villa Noailles

Dig on For Victory


En collaboration avec Ethan Hayes-Chute

Le projet se base sur une aventure survenue la nuit du trentième anniversaire de Jean-Paul, une sorcière lui apparut alors qu’il marchait dans les rues de Bruxelles.

Elle lui demanda comment il envisageait l’avenir, après avoir réalisé un de ses plus grands rêves (remporter un prix au festival d’Hyères) et à l’orée de sa trentième année (qu’il a toujours vu comme la fin / le début d’un voyage).

Il répondit : « Maintenant, je sais que je veux poursuivre une carrière dans la mode.». La sorcière mit la main dans sa poche, sortit une poignée de graines et lui dit : « Et bien… Tu devras creuser pour ta victoire. »

Il fit ce qu’elle demandait et planta les graines dans plusieurs endroits de la ville.

Les plantes se mirent à pousser, il les coupa et elles prirent vie. Elles devinrent de rayonnants et heureux arbres-humains.

Ils dansèrent ensemble et eurent de grandes discussions à propos de la vie. Ils lui proposèrent leur aide pour ses futurs projets. Jean-Paul partit avec ses nouveaux amis vers son atelier et ils se mirent à travailler sur sa carrière, ses dessins, sur l’organisation de ses collections, son business plan… Les arbres-humains furent très aimables et cette collaboration s’annonça merveilleuse...



Jean-Paul Lespagnard, The Believers Project. Photo : Javier Barcala, 2010
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Justin Morin

Pigeonnier, jardin, villa Noailles


Carrie

Quatre ans après sa toute première exposition personnelle, Justin Morin retrouve la villa Noailles et le Festival International de Mode et de Photographie. Cette fois-ci, il délaisse les broderies qui l'ont révélé pour réaliser une sculpture surprenante. Elle s'apparente à un gradin, dans la veine de ceux qui bordent les podiums des défilés pour accueillir les spectateurs. De couleur noire, les arêtes de cet absurde escalier découpent une forme nette dans le décor verdoyant des jardins de la villa.
 
Son nom, Carrie - emprunté au film de Brian de Palma -, confère à cette masse sombre une dimension surnaturelle, confirmée par le traitement dégoulinant de son revêtement. Définitivement fantasmagorique, cette sculpture devrait trouver un écho tout particulier auprès des reines de beauté et de tous ceux qui rêvent de monter un jour sur la plus haute marche.



Justin Morin, The Secret Science Behind Miracles, collage sur papier (50x65cm), 2010
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Marc Turlan

Summer House, jardin, villa Noailles

Summer House

" Summer House  est un théâtre temporaire. C’est un théâtre avec une scène et avec des couloirs. En cela, il respecte l’architecture du théâtre, où les coursives sont des lieux de passage et des lieux de rencontre. Architecture de théâtre aussi, ces cariatides lubriques et chastes qui soutiennent la structure, figées dans le hiératisme de photographies bon marché, découpées, collées, recomposées.

La scène qui se joue, c’est la scène de la notoriété, la scène d’une gloire temporaire. Des étoiles creusées dans des magazines, comme pour une fête et pour la vanité. Ce qui est regardé regarde aussi dans l’échange symbolique d’un monde de papier glacé, conçu pour le rêve, pour l’argent du rêve, pour le désir et pour le sexe.

Summer House est un théâtre d’aujourd’hui, figure grinçante de ce à quoi la création des créateurs est toujours destinée, le commerce fugitif de l’apparence, la transaction onéreuse du plaire."

Marc Turlan


Marc Turlan, Sans Titre. Photo : John Nollet, 2010
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Ludivine Caillard

Cour des perruches, jardin, villa Noailles

Peace Camp

« …il faut qu'il y ait des routes, des pistes tout au moins, des mers ou des lacs où on puisse se transporter en paix. »
Marcel Mauss, Essai sur le don. Forme et raison de l'échange dans les sociétés archaïques.

« Peace Camp est une expérience in situ. Une approche de l’utopie, un lieu ouvert, animé de liberté, de partage et d’échange. Une occupation éphémère, inspirée des camps de protestation des activistes anti-guerre, où le temps d’un sit-in, l’espace est investi dans l’espoir d’une métamorphose sociale et politique. L’esquisse d’un « eldorado alternatif » propice aux expérimentations : un acte de désobéissance civile par le pacifisme, une résistance non-violente. Une dérive vers un lieu neutre, où l’on négocie la paix, un entre-deux. Peace Camp est une manière d’habiter les jardins de la villa Noailles.»

Ludivine Caillard, janvier 2010.
 


Ludivine Caillard, "Walkers above ruins", Peace Camp, 2010
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René Habermacher

Grille du futur musée de la ville d’Hyères, centre ville

Spectre

Pour les 25 ans du festival le photographe René Habermacher affichera sur les grilles du futur musée de la ville d’Hyères une série de photos de mode, confrontant la villa Noailles à la mode qu'elle a engendrée.

"L'esprit de la villa, le fantôme de l'avant-garde qui hante la villa, c'est ce que je souhaite capter. Traverser la villa, son passé, son architecture, sa connexion à  la création contemporaine, en tant qu'ensemble ; lier le jardin cubiste et la piscine aux collections présentes des stylistes qui sont passés par le festival.

Mon but est de sublimer l'esprit et l'histoire de la villa en une série d'images mythiques, et mettre la ville d'Hyères face à son héritage, rendre le sujet abordable de manière abstraite, métaphysique... mais tout de même humaine."

René Habermacher est né en Suisse, vit à Paris, mais son coeur est en Grèce. Il mélange mode, art et architecture, photographie et illustration. Son travail a notamment été publié par Numéro, Numéro Tokyo, V Magazine, Pop, Vogue Nippon, GQ Japan, Pen Japan. On compte parmi ses clients Bvlgari, Chaumet, L'Oréal, Dior, Galeries Lafayette, et parmi ses collaborations passées Naomi Campbell + Vogue Hellas pour les jeux Olympiques d'Athènes en 2004,  "It Is What It Is,"  avec la collection privée de Dakis Ioannou, et  "Beauty 2010" avec Kristen McMenamy et la reine du maquillage Pat Mc Grath.


René Habermacher, Phantôme de Noailles, 2010
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Marite Mastina & Rolands Peterkops

Défilé, centre ville
 
MAREUNROL'S a été fondé en 2002 par les créateurs Marite Mastina et Rolands Peterkops (nés en 1982). En 2005, Mareunrol's lance une ligne de jeans, se concentrant sur la découverte et l'analyse de nouvelles solutions pour le design de toile de jean. En 2006 les designers atteignent la reconnaissance internationale avec leur collection "Nightmares". En 2009, la collection "Private Detective" remporte le Prix du Jury L'Oréal Professionnel et le prix 1.2.3. La marque est basée à Riga, Lettonie.

La nouvelle collection présentée à Hyères cette année, aborde l'énergie surnaturelle, les pouvoirs occultes … les valeurs sacrées, empruntant au conte de fées de Cendrillon et aussi à la sémiotique, aux totems et amulettes, au mysticisme et à la superstition.



Marite Mastina et Rolands Peterkops, Dessin de la collection Mareunrol's A/W 2010-11, 2010
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Linus Bill

Sautoir, villa Noailles

En 2009, Linus Bill gagnait le Grand Prix du Jury Photographie du Festival d'Hyères.
Cette année, il revient pour un projet spécial, qui prendra place dans le sautoir de la villa Noailles.

La pratique de Linus Bill est compulsive. Il photographie tout, tout le temps. Familiers, étrangers, intérieurs, extérieurs, êtres animés, objets, instantanés, mises en scène. Aucun thème ou critère établi en amont ne préside à la prise de vue. Pas de démarche sérielle chez Bill. Il photographie tout ce qu'il aime. Les photos récentes rejoignent les anciennes et forment ses archives, dans lesquelles il puise pour construire un ensemble, pour l’occasion d’une exposition ou d’une publication. Ces installations de groupes d'images offrent une vision personnelle, toujours renouvelée –suivant l'espace et l'humeur du moment– simplement faite d'instants qu'il a aimés, sans petit ni grand discours théorique à l'appui. Chacune des images est reproduite sous la forme d'une grande sérigraphie, l'utilisation de ce procédé permettant de doter ces clichés d'un caractère pictural nouveau, singulier à chacun. La réalité agencée selon Linus Bill est un rébus fantasque, drolatique et tendre, proprement inédit.

Linus Bill (1982) diplômé de l’Université des Arts de Zurich. Il vit à Bienne (Suisse) et a présenté depuis 2006 son travail à Hambourg, Zurich et New York.

www.linusbill.com


Linus Bill, Sans Titre, 2008
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Linus Bill, Sans Titre, 2008
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Steven Klein

Dries Van Noten

Walter Pfeiffer

Emmeline de Mooij & Anne de Vries

ASVOFF

Jean-Paul Lespagnard

Justin Morin

Marc Turlan

Ludivine Caillard

René Habermacher

Marite Mastina & Roland Peterkops